Communication de Raphaëlle Legrand au colloque “Le savant et le praticien. Théoriser la composition de Rameau à nos jours” , 14–15 novembre 2014

Invi­tée à par­ler de la théo­rie ramiste, Raphaëlle Legrand détourne sa com­mu­ni­ca­tion pour s’interroger sur le genre et sur l’absence de femmes dans ce colloque.

ttp://medias.ircam.fr/x15f500

 

Musique, nom féminin : pour la saison 2015, les concerts de midi de la Sorbonne programment des oeuvres de compositrices

Pour la sai­son 2015, les Concerts de midi se pen­che­ront tout par­ti­cu­liè­re­ment sur la créa­tion au fémi­nin. On sait que les femmes inter­prètes ont tou­jours occupé une place essen­tielle dans l’histoire de la musique. Mais contrai­re­ment aux idées reçues, l’apport des com­po­si­trices ou des impro­vi­sa­trices a été capi­tal. Chaque concert s’attachera à don­ner des exemples emblé­ma­tiques de la créa­tion musi­cale assu­rée par des femmes : depuis l’époque ancienne, par exemple celle qui a vu Élisa­beth Jac­quet de la Guerre à celle d’Alma Mah­ler, sans oublier d’impressionnantes jazz­wo­men d’aujourd’hui. Et l’on verra égale­ment que les par­ti­tions por­tant les patro­nymes de Schu­mann ou Men­dels­sohn pou­vaient com­por­ter les pré­noms de Clara ou Fanny sans que le contenu souffre de la com­pa­rai­son avec l’époux ou le frère. Loin d’opposer hommes et femmes, les Concerts de midi veulent démon­trer la par­faite har­mo­nie qui naît du contre­point des genres… Et il est urgent de réécrire l’histoire en s’occupant un peu moins des muses et un peu plus des créatrices.

 http://www.concertsdemidi.fr/

La compositrice Kaija Saariaho, Docteure Honoris Causa de l’Université Bordeaux Montaigne : cérémonie le 10 février 2015

Une figure majeure de la musique contem­po­raine L’Université Bor­deaux Mon­taigne en tant qu’université bor­de­laise spé­cia­liste des dis­ci­plines artis­tiques a sou­haité mettre à l’honneur en 2015 une figure majeure de la musique contem­po­raine : Kaija Saa­riaho, musi­cienne et com­po­si­trice fin­lan­daise, spé­cia­liste de la musique spec­trale, réci­pien­daire de nom­breux prix inter­na­tio­naux et che­va­lier de l’ordre natio­nal du mérite.

À l’instar de Pierre Bou­lez, Kaija Saa­riaho est la com­po­si­trice dont les œuvres sont les plus jouées dans le domaine de la musique contem­po­raine. L’esthétique qu’elle déve­loppe se trouve au car­re­four des dif­fé­rentes ten­dances qui animent cet art et fait de cette musi­cienne une artiste appré­ciée de tous les cou­rants. Son pre­mier opéra, L’Amour de loin, livret d’Amin Maa­louf et mise en scène de Peter Sel­lars, a rem­porté un vif suc­cès lors de sa créa­tion au Fes­ti­val de Salz­bourg en 2000 et a été récom­pensé en 2003 par le Prix de com­po­si­tion Grawemeyer.

Parmi les nom­breux autres prix reçus, citons le Prix Ita­lia, le « Musi­cal Ame­rica Com­po­ser of the year » 2008 ou le « Grammy award » du meilleur enre­gis­tre­ment d’opéra en 2011. Une femme dans le monde très fermé des com­po­si­teurs : la musi­co­logue Flo­rence Lau­nay (2009) a mon­tré com­ment les grandes com­po­si­trices du passé, en par­ti­cu­lier celles du XIXe siècle, ont été oubliées dans les his­toires de la musique. La démarche de dis­tinc­tion de Kaija Saa­riaho par l’Université Bor­deaux Mon­taigne par­ti­cipe de ce souci de valo­ri­ser la place des femmes dans la créa­tion contemporaine.

http://www.u-bordeaux-montaigne.fr/fr/actualites/distinctions/kaija-saariaho-docteur-honoris-causa-de-l-universite-bordeaux-montaigne.html#kaija+saariaho++docteur+honoris+causa+de+l%E2%80%99universite+bordeaux+montaigne

250e anniversaire d’Hélène de Montgeroult

Jeudi 4 décembre et ven­dredi 5 décembre 2014

Conser­va­toire Natio­nal Supé­rieur de Musique et de Danse de Paris — Espace Mau­rice Fleu­ret
209 ave­nue Jean Jau­rès
Paris 19°

Jeudi 4 décembre

« Émer­gence de l’enseignement du pia­no­forte : les pre­miers modèles »

Modé­ra­teur : Jérôme Dorival

9h30
Flo­rence Badol-Bertrand : « Quelle place pour une pia­niste aris­to­crate dans un établis­se­ment révolutionnaire ? »

10h00
Jeanne Rou­det : « Hélène de Mont­ge­roult, pia­niste et pédagogue »

10h30
Émile Jobin : « Hélène de Mont­ge­roult, quel tempérament ! »

11h00
Pause

11h15
Adrienne Mar­tin : « La Sonate pour pia­no­forte, un genre appré­cié par les contem­po­rains fran­çais d’Hélène de Montgeroult »

11h45
Marina Chiche : « Influence des maîtres fran­çais sur l’écriture du Concerto pour vio­lon de Beethoven »

14h à 17h 
Master-classe de pia­no­forte de Mar­cia Had­ji­mar­kos
(Piano Erard 1802 fac­si­mile Chris­to­pher Clarke, prêt du Musée de la musique)
Pré­sen­ta­tion du pia­no­forte par Thierry Mani­guet (Conser­va­teur au Musée de la musique)
Avec : Hyun-Young Choi ; Madoka Fumaki  ; Chia-Yu Hsu ; Eléo­nore Luciani  ; Zijun Wang

Pro­gramme : Sonate op.1 n°2 ; Sonate op. 1 n° 3  ; Etudes n°19, n°37, n°89, n°104 et n°111

18h
Concert
Pre­mière par­tie : élèves de la master-classe
Hyun-Young Choi ; Madoka Fumaki  ; Chia-Yu Hsu ; Eléo­nore Luciani  ; Zijun Wang
Sonate op.1 n°2 ; Sonate op. 1 n° 3  ; Etudes n°19, n°37, n°89, n°104 et n°111
Deuxième par­tie : Mar­cia Had­ji­mar­kos
Noc­turnes d’Hélène de Mont­ge­roult avec Ambroi­sine Bré, mezzo-soprano ; Sonate en do# mineur de Hya­cinthe Jadin ; 4 Etudes d’Hélène de Mongeroult

Ven­dredi 5 décembre

« Jouer Mont­ge­roult aujourd’hui »

Modé­ra­trice : Flo­rence Badol-Bertrand

10h
Jérôme Dori­val : « Com­po­ser ? Jouer ? Transmettre ? »

10h30
Cédric Gra­nelle : « Divers aspects de l’écriture d’Hélène de Montgeroult »

11h
Flo­rence Lau­nay : « Les femmes et le piano : une heu­reuse rencontre »

11h30
Pause

11h45 à 12h45
Table ronde : « Le pia­nisme d’Hélène de Mont­ge­roult » ani­mée par Corinne Schnei­der
Inter­ve­nants : Hervé Audéon, Anne-Noëlle Bailly, Mar­cia Had­ji­mar­cos, Béné­dicte Harlé, Edna Stern

12h45
Concert-minute : Jus­tin Tay­lor (piano) et Vic­tor Dutot (bas­son)
Sonate de Gebauer

14h30-17h30
Master-classe de piano moderne de Edna Stern
Pro­gramme :
Mel­ville Cha­pou­tot : Sonate op. 5 n°3
Ben­ja­min Carré : Etudes n°89 et n°106
Lorenzo Grossi : Sonate op. 5 n°1
Iida Manami : Sonate op. 5 n°3

18h-19h 
Table-Ronde : « Actua­lité de la recherche sur Hélène de Mont­ge­roult » ani­mée par Anne-Charlotte Rémond
Inter­ve­nants : Flo­rence Badol-Bertrand, Jérôme Dori­val, Flo­rence Lau­nay, Edna Stern

Sous la res­pon­sa­bi­lité de Flo­rence Badol-Bertrand, Jérôme Dori­val
Orga­nisé par le Dépar­te­ment musi­co­lo­gie et ana­lyse avec la contri­bu­tion des élèves du Dépar­te­ment de musique ancienne
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Arborescences. Recherches actuelles sur les Femmes des Lumières (2010–2014)

Jeudi 23 (13h-18h30) et Ven­dredi 24 octobre (8h30-17h30) 2014

Assem­blée Natio­nale
126 rue de l’Université
Paris 7°

Avec notam­ment, le 23 octobre à 15h10 :

Le CReIM : réseau inter­dis­ci­pli­naire et nou­velles pers­pec­tives sur les musi­ciennes, par Flo­rence Launay

Et le 24 octobre à 11h55:

 Musi­cienne, femme des Lumières et artiste enga­gée : Antoi­nette de Saint-Huberty entre affir­ma­tion de soi et reven­di­ca­tions, par Caro­line Giron-Panel

Pour péné­trer dans l’enceinte du Palais-Bourbon, il vous sera demandé de décli­ner votre iden­tité pour des ques­tions de sécurité. Les per­sonnes qui sou­haitent assis­ter au col­loque doivent en faire la demande, car une liste d’invités doit être trans­mise à l’entrée du bâtiment.

Contact pour invi­ta­tion : colloquefdl@gmail.com

Pour le pro­gramme com­plet, voir http://www.fabula.org/actualites/arborescences-recherches-actuelles-sur-les-femmes-des-lumieres-2010-2014_64166.php

Colloque international en Sorbonne

Mer­credi 15 octobre 2014, 8h30-18h30

Amphi Dur­kheim
54 rue Saint Jacques
Paris 5°

L’œuvre du genre

8h30 Accueil

9h-9h30 Ouver­tures, par Bruno Péqui­gnot et Mar­ga­ret Maruani

9h30-12h30 Confé­rences “Embras­ser le genre”, avec Claire Gibault, cheffe d’orchestre (La musique et la direc­tion sont-ils des mots “fémi­nins”?), Bri­gitte Rol­let (Genre et cinéma, une autre his­toire), Karine Saporta, cho­ré­graphe (Les gestes du genre) et Del­phine Nau­dier (Ecri­vaines et dyna­miques de genre dans le champ lit­té­raire en France) ; pré­si­dences de Hya­cinthe Ravet et Marie Buscatto

14h30-16h30 Confé­rences “Déployer le genre”, avec Chris­tine Détrez (Les lunettes du genre et la lec­ture), Hélène Mar­quié (Danse et genre/genre et danse : déploie­ment d’un espace de recherches), Raphaëlle Moine (Le genre à l’œuvre dans les études ciné­ma­to­gra­phiques : à la “décou­verte” de nou­veaux objets, de nou­velles méthodes, de nou­veaux enjeux) ; pré­si­dence de Cécile Prévost-Thomas

17h-18h Table ronde “Croi­ser le genre”, avec Pierre Tri­pier, Alain Que­min et Domi­nique Pas­quier ; pré­si­dence de Mary Leontsini

18h-18h30 Conclu­sions, par Bruno Péquignot

Orga­nisé par le GdRI OPus 2 — CNRS et le MAGE, en par­te­na­riat avec le CERLIS, l’IReMus, l’IDHES, l’Université d’Athènes, les revues Tra­vail, Genre et Socié­tés et Socio­lo­gie de l’art et la Mai­rie de Paris
Entrée libre sur ins­crip­tion à pauline.vessely@parisdescartes.fr avant le mer­credi 8 octobre

Dixièmes Rencontres du CReIM

Lundi 2 juin 2014, 9h-18h

Uni­ver­sité Paris-Sorbonne
Mai­son de la Recherche
28 rue Ser­pente, Paris 6°
Salle 040

Michèle Reverdy

Je suis com­po­si­teur. Je suis une femme”

Médée : un mythe revisité

Pré­si­dence de séance : Raphaëlle Legrand (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, IRe­Mus)
09h00
Raphaëlle Legrand et Viviane Waschbüsch : Intro­duc­tion
09h30
Pro­jec­tion du film docu­men­taire de Raoul Ruiz : Chro­nique d’une mise en scène, d’après l’opéra Médée, CLC Pro­duc­tions, 2003. Pré­sen­ta­tion par Ber­nard Banoun (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, REIGENN)
11h00
Pause
11h15
Table ronde ani­mée par Raphaëlle Legrand (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne), avec Ber­nard Banoun (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, REIGENN), Danielle Cohen Levi­nas (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, IRe­Mus), Fran­çoise Mas­set (créa­trice du rôle)
12h30
Pause déjeu­ner


Être com­po­si­trice aujourd’hui

Pré­si­dence de séance : Hya­cinthe Ravet (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, IRe­Mus)
14h30
Hya­cinthe Ravet : Intro­duc­tion
14h45
Viviane Waschbüsch : Approche et ana­lyse du lan­gage musi­cal de Michèle Reverdy à tra­vers sa musique ins­tru­men­tale
15h15
Chel­sea Chen : Inter­pré­ta­tion de pièces de piano de Michèle Reverdy
15h30
Pause
16h00
Emma­nuel Rei­bel (Uni­ver­sité Paris Ouest Nan­terre): Pré­sen­ta­tion de son livre co-écrit
avec Yves Bal­mer : Michèle Reverdy, Com­po­si­trice intran­quille (Paris, Vrin, 2014)
Dis­cu­tante : Karine Le Bail (Centre Georg Sim­mel, CNRS/EHESS)
16h45
Michèle Reverdy, entre­tien avec Raphaëlle Legrand et Hya­cinthe Ravet
17h30
Débat avec la salle
18h00
Pot

Jour­née d’études orga­ni­sée par Raphaëlle Legrand, Hya­cinthe Ravet et Viviane Waschbüsch
Avec le sou­tien de l’Institut de Recherches en Musi­co­lo­gie (IRe­Mus, UMR 8223),
de l’UFR d’Etudes Ger­ma­niques et Nor­diques, Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, et de l’équipe
Repré­sen­ta­tions et Iden­ti­tés, Espaces Ger­ma­niques, Nor­diques et Néer­lan­do­phones (REIGENN, EA 3556)

Mélanie TRAVERSIER

Mélanie TRAVERSIER

Méla­nie TRAVERSIER

Ancienne élève de l’École nor­male supé­rieure de Fontenay-Saint-Cloud et de l’IEP de Paris, Méla­nie Tra­ver­sier est his­to­rienne et comédienne.

Agré­gée d’histoire et doc­teure en his­toire moderne, elle est depuis 2011 maî­tresse de confé­rences en his­toire moderne à l’université de Lille 3. Ses tra­vaux portent sur l’histoire sociale de la musique et sur l’histoire du genre à l’époque moderne. Spé­cia­liste de la dif­fu­sion de l’opéra ita­lien et de la cir­cu­la­tion des musi­ciens en Europe, elle s’intéresse par­ti­cu­liè­re­ment aux sin­gu­la­ri­tés des car­rières des chan­teuses d’opéra au XVIIIe siècle. Les pra­tiques et formes de la mélo­ma­nie fémi­nine font égale­ment l’objet de plu­sieurs de ses enquêtes, qu’il s’agisse du mécé­nat ou de l’éducation musi­cale don­née aux filles de la haute noblesse euro­péenne. Dans le pro­lon­ge­ment de ses recherches menées au croi­se­ment de l’histoire sociale du spec­tacle et de l’histoire du genre, Méla­nie Tra­ver­sier est membre du conseil d’administration de Mné­mo­syne, Asso­cia­tion pour la pro­mo­tion de l’histoire des femmes et du genre (http://www.mnemosyne.asso.fr/mnemosyne). Auteure de plu­sieurs tra­vaux consa­crés à l’histoire de l’inscription des lieux de musique dans la ville,elle exerce par ailleurs la fonc­tion de secré­taire géné­rale au sein de la Société Fran­çaise d’Histoire Urbaine.

En tant que comé­dienne, Méla­nie Tra­ver­sier se pro­duit aussi bien en fran­çais qu’en ita­lien. Don­nant à entendre la voix oubliée des migrantes afri­caines, elle a récem­ment joué le mono­logue Lam­pe­dusa Beach de la dra­ma­turge paler­mi­taine Lina Prosa (Lille décembre 2012, Lagrasse août 2013, Cher­bourg avril 2014). Avec la can­ta­trice Elsa Mau­rus, elle co-anime depuis quatre ans un ate­lier artis­tique consa­cré à la voix et notam­ment à la voix fémi­nine à Sciences Po Paris.

En tant que conseillère artis­tique et his­to­rique, elle a par­ti­cipé à la créa­tion en mars 2013 de l’opéra La Chute de Fukuyama (Camille de Toledo, Gré­goire Het­zel). Elle col­la­bore avec le Col­le­gium 1704 au sein des acti­vi­tés de l’Institut Josef Mys­li­veček. Elle est égale­ment membre du Conseil d’Administration du Fes­ti­val Mozart-Saoû chante Mozart.

 

Publi­ca­tions sur la thé­ma­tique du genre et des rap­ports de sexe :

Les chan­teuses à la barre. Riva­li­tés pro­fes­sion­nelles et amours scan­da­leuses des chan­teuses d’opéra devant les tri­bu­naux de la Naples des Lumières, dans Musique et Jus­tice, numéro thé­ma­tique, Cri­mi­no­cor­pus, revue en ligne, avril 2014.

Les cas­trats au péril des Lumières : para­doxes d’une mas­cu­li­nité muti­lée, dans Anne-Marie Sohn (dir.), Une His­toire sans les hommes est-elle pos­sible ? His­toire des mas­cu­li­ni­tés, Actes du col­loque orga­nisé à l’École Nor­male Supé­rieure Lettres et Sciences Humaines, Lyon, 18–20 juin 2008, Lyon, ENS Éditions,  2013, p. 135–145.

Le chant de la Sirène. Poli­tique de gran­deur et cir­cu­la­tion des musi­ciens et des musi­ciennes, dans Camillo Faver­zani (éd./cur.), PART[h]Enope. Naples et les arts / Napoli e le arti, /Bern, Peter Lang, 2013, p. 51–69.

« Chro­nique d’un royal ennui. Le jour­nal de Marie-Caroline de Naples », dans Michel Cas­san (dir.), Écri­tures de familles, écri­tures de soi (France-Italie, XVIeXIXe siècles), Limoges, PULIM, 2011, p. 127–153.

Gou­ver­ner l’Opéra. Une his­toire poli­tique de la musique à Naples, 1737–1815, Rome, École fran­çaise de Rome, 2009 (Col­lec­tion de l’École fran­çaise de Rome, 424).

« Musique virile et airs futiles. Génie natio­nal et genre musi­cal au miroir de la riva­lité entre deux capi­tales lyriques, Paris et Naples, vers 1750-vers 1815 », dans Anti­clé­ri­ca­lisme, mino­ri­tés reli­gieuses et échanges cultu­rels entre la France et l’Italie. De l’Antiquité au XXe siècle, Paris, L’Harmattan, 2006, p. 219–249.

Plus d’informations : http://irhis.recherche.univ-lille3.fr/5Traversier.html