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Theodora Psychoyou

Theodora Psychoyou
Née à Athènes, Théo­dora Psy­choyou est maître de confé­rences à l’université Paris IV-Sorbonne (équipe Patri­moines et Lan­gages Musi­caux) et cher­cheur asso­cié au Centre de Musique Baroque de Ver­sailles. Elle a été pen­sion­naire de l’Académie de France à Rome-Villa Médi­cis (2005–2007) et membre de l’équipe du Réper­toire Inter­na­tio­nal des Sources Musi­cales (RISM ; manus­crits musi­caux anciens) à la Biblio­thèque natio­nale de France (1997–2005). Ses tra­vaux portent sur l’histoire de la théo­rie musi­cale aux xviie et début du xviiie siècles, sur ses stra­té­gies dis­cur­sives et sur ses sys­tèmes de repré­sen­ta­tion. Ils portent aussi sur l’économie et le sta­tut des sources musi­cales et théo­riques, et sur la musique reli­gieuse au xviie siècle, notam­ment celle de Marc-Antoine Charpentier.
Cur­ri­cu­lum et publi­ca­tions sur le site de l’équipe Patri­moines et lan­gages musicaux

Sur les musiciennes :

· « Les chan­teuses de Made­moi­selle de Guise et la musique de Marc-Antoine Char­pen­tier : une ren­contre sin­gu­lière », Chan­teuses : visibles, invi­sibles, sémi­naire de recherche du CReIM (Cercle de recherches inter­dis­ci­pli­naires sur les musi­ciennes), Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, 21 juin 2011.
Com­men­taire sur l’enjeu de l’effectif fémi­nin dans un cor­pus déjà com­menté ailleurs (dans mon édition cri­tique des motets à six voix de Char­pen­tier publié par le CMBV en 2008, et dans mon article « The His­to­ri­cal Impli­ca­tions of a Dis­tinc­tive Sco­ring : Charpentier’s Six-Voice Motets for Made­moi­selle de Guise », New Pers­pec­tives on Marc-Antoine Char­pen­tier, éd. Shir­ley Thomp­son, Sur­rey, Ash­gate, 2010, p. 207–227).
· Conclu­sions de la jour­née d’études Les pra­tiques musi­cales fémi­nines à l’époque moderne : dis­cours et réa­li­tés, orga­ni­sée par Cathe­rine Deutsch, Centre de musique baroque de Ver­sailles, 4 mars 2011.

Isabelle Ragnard

Pro­fes­seure agré­gée de musique
Maître de confé­rences à Paris Sor­bonne
Pro­fes­seure au CNSMDP
Après avoir été pro­fes­seure agré­gée à l’Université de Bour­gogne (1993–2004), elle est maître de confé­rences à l’Université Paris Sor­bonne depuis 2005, où elle enseigne l’histoire et l’analyse de la musique médié­vale.Isabelle Ragnard Elle est égale­ment pro­fes­seure d’histoire de la musique médié­vale au Conser­va­toire natio­nal supé­rieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP).
Sa thèse de doc­to­rat obte­nue à l’Université de Tours en 2001,  men­tion Très hono­rable avec les féli­ci­ta­tions  du Jury à l’unanimité, a été consa­crée à l’ « étude et édition cri­tique de quatre chan­son­niers de la pre­mière moi­tié du XVe siècle ».
Déta­chée entre 2000 et 2002 au Centre natio­nal de la recherche scien­ti­fique (CNRS), au sein du Labo­ra­toire de médié­vis­tique occi­den­tale de Paris (LAMOP), elle a été égale­ment membre du Groupe de recherche sur le théâtre médié­val (GETM) du LAMOP de 1999 à 2009.
Elle est actuel­le­ment membre du Groupe de recherche inter­dis­ci­pli­naire sur la musique et les arts de la scène (GRIMAS), Uni­ver­sité Paris Sor­bonne, membre du Conseil scien­ti­fique du Cercle de Recherche Inter­dis­ci­pli­naire sur les musi­ciennes (CReIM) et par­ti­cipe aux tra­vaux de l’équipe Patri­moines et Lan­gages Musi­caux (PLM, EA 4087) en tant que membre statutaire.
Ses recherches s’orientent prin­ci­pa­le­ment autour de quatre axes :
1. Le livre de musique au Moyen-Âge (codi­co­lo­gie et uti­li­sa­tion du manus­crit)
2. La chan­son pro­fane à la fin du Moyen-Âge (XIIIe–XVe siècle)
3. La musique dans le théâtre médié­val
4. La musique médié­vale dans la pro­duc­tion artis­tique contem­po­raine (enre­gis­tre­ments dis­co­gra­phiques, spec­tacles, cinéma)
C’est autour de ce qua­trième axe qu’il lui a été donné d’étudier l’approche du réper­toire médié­val par une chan­teuse de caba­ret auto­di­dacte, Yvette Guil­bert qui y a consa­cré la seconde moi­tié de sa vie, à l’époque des pre­miers enre­gis­tre­ments sur phonogramme.
CV com­plet sur Patri­moine et Lan­gages Musicaux
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Cécile Prévost-Thomas

Cécile Prévost-Thomas
Socio­logue et musi­co­logue de for­ma­tion, doc­teur en socio­lo­gie, Cécile Prévost-Thomas, est Maître de confé­rences en Musi­co­lo­gie à l’Université Sor­bonne Nou­velle – Paris 3 au dépar­te­ment de Média­tion Cultu­relle. Elle y enseigne prin­ci­pa­le­ment la musi­co­lo­gie, la socio­lo­gie de la musique, l’histoire de la musique et l’écoute musi­cale. Membre du Cer­lis (Centre de Recherche sur les Liens Sociaux) et membre asso­ciée à l’OMF (Obser­va­toire Musi­cal Fran­çais) au sein de l’équipe JCMP (Jazz Chan­son Musiques Popu­laires actuelles) elle est égale­ment res­pon­sable du RT14 « Socio­lo­gie des Arts et de la Culture » à l’AFS (Asso­cia­tion Fran­çaise de Socio­lo­gie) et membre cor­res­pon­dante du CRILCQ (Centre de Recherches Inter­dis­ci­pli­naires sur la Lit­té­ra­ture et la Culture Qué­bé­coises) à l’UQÀM (Uni­ver­sité du Qué­bec à Montréal).
Ses recherches sur les musiques et la chan­son fran­co­phone inter­rogent prin­ci­pa­le­ment les rap­ports sociaux de sexe, de géné­ra­tion, les genres esthé­tiques et les fonc­tions symboliques.
Mots-clés : chan­son fran­co­phone, com­po­si­trices, chan­teuses, fonc­tions sym­bo­liques, visi­bi­lité sociale, trans­mis­sion, patri­moine, iden­ti­tés cultu­relles, filia­tions esthé­tiques, mémoire indi­vi­duelle, mémoire col­lec­tive, rap­ports sociaux de sexe, rap­ports de géné­ra­tion, écoute.
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Publi­ca­tions sur la thé­ma­tique du genre et des rap­ports sociaux de sexe

- Cécile Prévost-Thomas, “La place des femmes dans la chan­son actuelle”, Col­loque « Femmes en chan­sons », Le Hall de la Chan­son, Paris, Couvent des Récol­lets, samedi 27 novembre 2010, http://www.lehall.com/out.php?id=2476&title=Femmes en chan­sons — Les actes du col­loque chanté : http://www.lehall.com/galerie/colloquefemmes/
- Cécile Prévost-Thomas, “Les nou­velles pers­pec­tives en socio­lo­gie de la musique”, L’Année socio­lo­gique, 2010, vol.60, n°2, p.403–417.
- Cécile Prévost-Thomas, Bio­gra­phie de Juliette Gréco, Le Mai­tron, Dic­tion­naire bio­gra­phique : mou­ve­ment ouvrier, mou­ve­ment social, Vol.6, Ivry-sur-Seine, les Edi­tions de l’Atelier, 2010.
- Cécile Prévost-Thomas, « Par­cours — Anne Syl­vestre, Sor­cière comme les autres… », Entre­tien réa­lisé avec Hya­cinthe Ravet, Tra­vail, Genre et Socié­tés, n°23, avril 2010, p.5–25.
- Cécile Prévost-Thomas, “Musique et genre en socio­lo­gie. Actua­lité de la recherche”, avec Hya­cinthe Ravet, Clio, His­toire, femmes et société, n°25, 2007, p.185–208.
- Cécile Prévost-Thomas,“Les femmes dans la chan­son aujourd’hui : quelle visi­bi­lité sociale ? “, dans Le fémi­nin, le mas­cu­lin et la musique popu­laire d’aujourd’hui, Actes de la jour­née du 4 mars 2003 réunis et édités par Cécile Prévost-Thomas, Hya­cinthe Ravet et Cathe­rine Rudent, Uni­ver­sité de Paris-Sorbonne, Obser­va­toire Musi­cal Fran­çais, Série « Jazz, chan­son, musiques popu­laires actuelles », n°1, 2005, p.13–29.

Confé­rences, Débats sur la thé­ma­tique du genre et des rap­ports sociaux de sexe

- Cécile Prévost-Thomas, invi­tée par l’Institut Emi­lie du Châ­te­let à l’occasion du Café de l’IEC pour une confé­rence — débat publique autour du thème « Musi­ciennes : vivre de la musique, vivre la musique » accom­pa­gnée de Cathe­rine Deutsch et Raphaëlle Legrand, Res­tau­rant La Baleine, Jar­din des Plantes, Paris, le 25 octobre 2011.
- Cécile Prévost-Thomas, « Entre com­po­si­tion musi­cale et com­po­si­tion sociale. Com­ment négo­cier sa place de créa­trice dans le monde de la chan­son fran­co­phone contem­po­raine », com­mu­ni­ca­tion au sein du col­loque inter­na­tio­nal « Le Genre à l’Œuvre », le GdRI OPuS 2 – Œuvres, Publics et Société – CNRS et le Mage CNRS, Réseau de Recherche Inter­na­tio­nal et plu­ri­dis­ci­pli­naire « Mar­ché du Tra­vail et Genre », le Comité de Recherche 18 « Socio­lo­gie des Arts » de l’AISLF, Asso­cia­tion Inter­na­tio­nale des Socio­logues de Langue Fran­çaise, Paris, Mai­son de la Recherche, Paris-Sorbonne, le 20 sep­tembre 2011.
- Cécile Prévost-Thomas, « La visi­bi­lité sociale des auteurs, com­po­si­trices et inter­prètes de chan­son fran­co­phone », 3ème Jour­née d’études du CReIM, Paris-Sorbonne, Mai­son de la Recherche, le 21 juin 2011.
- Cécile Prévost-Thomas, “La place des femmes dans la chan­son actuelle”, Table ronde avec Véro­nique Mor­taigne (jour­na­liste au quo­ti­dien Le Monde), Lola Lafon, (chan­teuse et auteure), Yves Bigot (spé­cia­liste du rock et direc­teur des pro­grammes de RTL), Serge Hureau (Direc­teur du Hall de la Chan­son), Col­loque « Femmes en chan­sons », Le Hall de la Chan­son, Paris, Couvent des Récol­lets, samedi 27 novembre 2010, inter­ven­tions (p.1–9) suivi d’un article (p.10–26). Textes de la table ronde et de l’article dis­po­nible depuis le 8 mars 2011 en ligne à l’adresse : http://www.lehall.com/out.php?id=2476&title=Femmes en chan­sons - Les actes du col­loque chanté: http://www.lehall.com/galerie/colloquefemmes/
- Cécile Prévost-Thomas, “Où sont les femmes artistes ? ” confé­ren­cière invi­tée par l’association « Retra­vailler » Dor­dogne, Péri­gueux, Théâtre le Palace, le 8 juin 2007.
- Cécile Prévost-Thomas, “La place des femmes musi­ciennes dans la société contem­po­raine”, confé­ren­cière invi­tée par le col­lec­tif d’artistes « Les Tro­baï­ritz de Mars », dans le cadre d’un concert-conférence, Mar­seille, La Belle de Mai, Les grandes tables, le 3 mars 2007.
- Cécile Prévost-Thomas, invi­tée de Radio Gre­nouille (88.8 à Mar­seille) pour une émis­sion d’une heure sur le thème de « La place des femmes musi­ciennes dans la société contem­po­raine », émis­sion pré­sen­tant la confé­rence du même nom don­née à Mar­seille à La Belle de Mai le 3 mars, le 26 février 2007.

Katarina Livljanić

Katarina Livljanić
Chan­teuse et musi­co­logue, Kata­rina Livl­ja­nić est l’une des prin­ci­pales spé­cia­listes de l’interprétation du plain-chant et de la musique litur­gique du Haut Moyen Âge. Après des études au Conser­va­toire Natio­nal à Zagreb en Croa­tie, elle s’installe en France où elle conti­nue sa for­ma­tion appro­fon­die, en chant et en musi­co­lo­gie médié­vale. Doc­teur en musi­co­lo­gie et Maître de confé­rences en musique médié­vale à l’Université de Sorbonne-Paris IV, elle y codi­rige le Mas­ter pro­fes­sion­nel en inter­pré­ta­tion de musique médiévale.
Kata­rina Livl­ja­nić est une des rares per­son­na­li­tés dans le domaine de la musique médié­vale à être à la fois chan­teuse et cher­cheuse. Direc­trice artis­tique de l’ensemble Dia­lo­gos qu’elle a fondé en 1997, ses pro­jets les plus récents, nour­ris de ses recherches musi­co­lo­giques, sont consa­crés à la créa­tion de spec­tacles où le réper­toire médié­val acquiert une nou­velle force à tra­vers le prisme du théâtre musi­cal. En tant que chan­teuse soliste, Kata­rina Livl­ja­nić se pro­duit égale­ment avec les ensembles Sequen­tia et Alla Francesca.
Elle a fondé le pro­gramme d’interprétation du plain-chant médié­val à l’Université de Lime­rick (Irlande) et a séjourné en tant qu’artiste en rési­dence à Har­vard Uni­ver­sity aux Etats-Unis à plu­sieurs reprises (notam­ment en tant que Blod­gett Dis­tin­gui­shed Artist in Resi­dence en 2011). Kata­rina Livl­ja­nić est régu­liè­re­ment invi­tée par les uni­ver­si­tés inter­na­tio­nales les plus renom­mées des Etats-Unis et du Canada pour des master-classes de chant médié­val et publie dans les revues spé­cia­li­sées du monde entier. En 2002, elle était conseillère artis­tique invi­tée au Fes­ti­val de musique ancienne à Utrecht. Elle a été Cor­nille Visi­ting Pro­fes­sor avec Ben­ja­min Bagby au Wel­les­ley Col­lege (2007) aux Etats Unis.

(Texte et photo publiés avec l’aimable auto­ri­sa­tion du site Dia­lo­gos)

Hyacinthe Ravet

Hyacinthe RavetSocio­logue et musi­co­logue, Hya­cinthe Ravet est Maître de confé­rences à l’Université Paris Sor­bonne. Elle y enseigne la socio­lo­gie des arts et de la musique au sein de l’UFR de Musique et Musi­co­lo­gie ainsi qu’aux étudiants du Dépar­te­ment de sociologie.
Auteur d’une thèse de Doc­to­rat sur Les musi­ciennes d’orchestre à l’Université Paris-X-Nanterre sou­te­nue en 2000, elle consacre ses recherches à la socio­lo­gie de la musique, des arts et de la culture, à la socio­lo­gie des pro­fes­sions et à l’analyse des rap­ports de genre. Plus par­ti­cu­liè­re­ment, elle mène actuel­le­ment des tra­vaux sur la mise en place d’une inter­pré­ta­tion musi­cale par un chef et des musicien-ne-s, et sur les femmes chefs d’orchestre.
Cher­cheur à l’Observatoire Musi­cal Fran­çais, elle est membre du comité de rédac­tion de la revue Tra­vail, genre et socié­tés (CNRS, La Découverte).

 

Parmi ses publi­ca­tions sur les musicien-ne-s :

Ouvrages :

Musi­ciennes, Paris, Edi­tions Autre­ment, 2011.
« Les femmes, les arts et la culture. Fron­tières artis­tiques, fron­tières de genre » (dos­sier), en co-direction avec M. Cacouault, Tra­vail, Genre et Socié­tés, n°19, 2008, p. 19–108.
L’accès des femmes à l’expression musi­cale. Appren­tis­sage, créa­tion, inter­pré­ta­tion : les musi­ciennes dans la société contem­po­raine, en co-direction avec A.-M. Green, Paris, L’Harmattan – Ircam, 2005.
Le fémi­nin, le mas­cu­lin et la musique popu­laire aujourd’hui, en co-direction avec C. Prévost-Thomas et C. Rudent, Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, Obser­va­toire musi­cal Fran­çais, Série : Jazz, Chan­son, Musiques Popu­laires actuelles, n°1, 2005.

Articles :

« Les car­rières des femmes artistes dans le spec­tacle vivant », Revue Méde­cine des arts, n°69–70, 2011, p. 2–4.
« Les nou­velles fron­tières du métier de com­po­si­teur », Com­po­ser au XXIème siècle, S. Sté­vance (dir.), Paris, Vrin, 2010, p. 27–40.
« Sor­cière, comme les autres. Par­cours d’Anne Syl­vestre », avec C. Prévost-Thomas, Tra­vail, Genre et Socié­tés, n°23, 2010, p. 5–25.
« Musi­cien à part entière”. Les enjeux de la plu­ri­ac­ti­vité chez les musi­ciens et les musi­ciennes », La plu­ri­ac­ti­vité dans le champ artis­tique, M.-C. Bureau, M. Per­re­noud et R. Shapiro (dir.), Vil­le­neuve d’Ascq, Sep­ten­trion, 2009, p. 127–142.
« Inté­rio­ri­sa­tion du stress et exté­rio­ri­sa­tion du tract : musi­ciens et musi­ciennes d’orchestre », M. Buscatto, M. Loriol et J.-M. Weller (dir.), Au-delà du stress au tra­vail. Une socio­lo­gie des agents publics au contact des usa­gers, Ramon­ville Saint-Agne, Erès, 2008, p. 137–153.
« Deve­nir cla­ri­net­tiste. Car­rières fémi­nines en milieu mas­cu­lin », Actes de la recherche en sciences sociales, n°168, juin 2007, p. 50–67.
« Musique et genre en socio­lo­gie. Actua­lité de la recherche », avec C. Prévost-Thomas, Clio, n°25, 2007, p. 185–208.
« L’accès des femmes aux pro­fes­sions artis­tiques. Un double droit d’entrée dans le champ musi­cal », L’accès à la vie d’artiste. Sélec­tion et consé­cra­tion artis­tiques, G. Mauger (dir.), Brois­sieux, Cro­quant, 2006, p. 151–176.
« Créa­tion artis­tique et lit­té­raire », avec D. Naudier, Femme, genre et socié­tés. L’état des savoirs, M. Maruani (dir.), Paris, La Décou­verte, 2005, p. 414–422. (ouvrage tra­duit et paru en grec en 2008).
Gen­der dif­fe­ren­tia­ted effect of time in per­for­ming arts pro­fes­sions: Musi­cians, actors and dan­cers in contem­po­rary France”, avec P. Coulangeon et I. Roharik, Poe­tics, Volume 33, Issues 5–6, October-December 2005, p. 369–387.
« Gen­der Stu­dies and Music. Quelques repères biblio­gra­phiques et pers­pec­tives de recherche », Musi­co­lo­gies, OMF – Paris-Sorbonne, n°1, 2004, p. 35–52.
« La divi­sion sexuelle du tra­vail chez les musi­ciens fran­çais », avec P. Coulangeon, Socio­lo­gie du tra­vail, n°3 / 2003, p. 361–384.
« Pro­fes­sion­na­li­sa­tion fémi­nine et fémi­ni­sa­tion d’une pro­fes­sion. Les artistes inter­prètes de musique », Tra­vail, Genre et Socié­tés, n°9, avril 2003, p. 173–195.

Florence Launay

Je suis l’auteure d’une thèse de doc­to­rat, sou­te­nue en 2004, Les Com­po­si­trices fran­çaises de 1789 à 1914, réa­li­sée sous la direc­tion de Marie-Claire Mus­sat à l’Université de Rennes 2. Marie-Claire Mus­sat est elle-même l’auteure d’une thèse sur un autre sujet long­temps négligé par la musi­co­lo­gie, la vie musi­cale en pro­vince: Musique et société à Rennes aux XVIIIe et XIXe siècles.Florence Launay
J’ai rema­nié ma thèse et je l’ai publiée en 2006 aux Edi­tions Fayard, sous le titre Les Com­po­si­trices en France au XIXe siècle. Depuis cette publi­ca­tion, j’ai élargi le champs de mes recherches aux acti­vi­tés des musi­ciennes du XVIIe siècle à nos jours, en me pen­chant plus par­ti­cu­liè­re­ment sur leur accès pion­nier, par rap­port aux autres femmes, aux pro­fes­sions à haute qua­li­fi­ca­tion et à la sphère publique, un aspect encore pra­ti­que­ment ignoré par l’histoire des femmes elle-même.
Je suis aussi chan­teuse lyrique. Née en 1956 à Mont­pel­lier, j’ai der­rière moi un par­cours cou­rant pour une chan­teuse pro­fes­sion­nelle: bac musique, études musi­cales au Conser­va­toire de Tou­louse et aux uni­ver­si­tés de Tou­louse et de Stras­bourg, cours de chant en privé, deux ans d’études à l’Opera School du Royal Col­lege of Music de Londres, sui­vis de nom­breux enga­ge­ments comme soliste avec des chœurs et orchestres fran­çais et étran­gers, des rôles de “sou­brette d’opéra” dans dif­fé­rents théâtres et fes­ti­vals, et des réci­tals avec divers par­te­naires pia­nistes ou guitaristes.
Les recherches his­to­riques m’avaient tou­jours inté­res­sée, et j’ai décidé en 1992 de reprendre des études de musi­co­lo­gie. Ma nou­velle pas­sion m’a ame­née à chan­ger radi­ca­le­ment ma rela­tion à la car­rière de chan­teuse, sa “course aux contrats” et sa vie de nomade. J’ai créé en 1996 un duo avec accor­déon avec le désir d’approfondir ma connais­sance de la musique dite légère et des exi­gences d’interprétation qu’elle demande aux chan­teurs; je chante actuel­le­ment avec l’accordéoniste Laurent Leroi. Je me suis aussi consa­crée paral­lè­le­ment au réper­toire de la mélo­die et du lied, dans un esprit de musique de chambre, pri­vi­lé­giant une rela­tion de longue durée avec mes par­te­naires chan­teurs (je chante beau­coup en duo) et pia­nistes, et cher­chant, en liai­son avec mes recherches his­to­riques, à  faire revivre la culture du salon musi­cal d’autrefois.
Enfin, pas­sion­née de tech­nique vocale et de pho­né­tique, je suis aussi pro­fes­seur de chant, ainsi que coach pour le fran­çais chanté à l’Opéra de Mann­heim, ville d’Allemagne où je vis depuis 16 ans.
Pour entrer en contact, cli­quer ici.
Mon site consa­cré aux com­po­si­trices fran­çaises du XIXe siècle.

PUBLICATIONS

- « Mel Bonis », Annä­he­rung XII — an sie­ben Kom­po­nis­tin­nen, MAYER, Clara, éd., Kas­sel, Furore Ver­lag, 2001, p. 58–77.
- Article « Domange, Méla­nie (Hélène), geb. Bonis, gen. Mel Bonis », Die Musik in Ges­chichte und Gegen­wart, Kas­sel, Bären­rei­ter, 2001, Band 5, p. 1220–1222.
- « „… wie ein großer Stern, um den glän­zende Satel­li­ten wir­bel­ten…“ – Eine Vors­tel­lung der franzö­si­schen Kom­po­nis­tin Sophie Gail (1775–1819) », Viva­Voce, No. 61, Som­mer 2002, p. 2–7.
- Les Com­po­si­trices en France au XIXe siècle, Paris, Fayard, 2006.
- « The Vocal Music of Louise Far­renc », Louise Far­renc und die Klassik-Rezeption in Fran­kreich, GROTJAHN, Rebecca et HEITMANN, Chris­tin, éd., Olden­burg, BIS-Verlag, 2006, p.153–163.
- « Car­rières de com­po­si­trices au tour­nant du siècle : l’exception Lili Bou­lan­ger », Nadia Bou­lan­ger et Lili Bou­lan­ger, témoi­gnages et études, LAEDERICH, Alexan­dra, éd., Lyon, Symé­trie, 2007, p. 289–297.
- Article « Armande de Poli­gnac », Com­po­si­trices fran­çaises au XXe siècle, Asso­cia­tion Femmes et Musique, Dela­tour, 2007, p. 177–189.
- « Le Fonds musi­cal Poli­gnac, témoi­gnage d’un mécé­nat exem­plaire », 303, arts, recherches, créa­tions, n° 94, 2007, p. 58–65.
- « Les musi­ciennes: de la pion­nière adu­lée à la concur­rente redou­tée, bref his­to­rique d’une longue pro­fes­sion­na­li­sa­tion », Tra­vail, genre et socié­tés, CNRS – Grou­pe­ment de rer­cherche euro­péen Mage (Mar­ché du tra­vail et genre en Europe), n° 19, avril 2008, p. 41–63.
- « Loïsa Puget et George Sand, une ami­tié de jeu­nesse », L’Ull Cri­tic, Dépar­te­ment de Lit­té­ra­ture, Éditions de l’Université de Lleida, Cata­logne, n° 13–14, 2009, p. 333–342.
- « L’Éducation musi­cale des femmes au XIXe siècle en France: Entre art d’agrément, accès offi­ciel à un ensei­gne­ment supé­rieur et pro­fes­sion­na­li­sa­tion », Genre et éduca­tion, Mont-Saint-Aignan, Publi­ca­tions des Uni­ver­si­tés de Rouen et du Havre, 2009, p. 203–210.
- « Blanche Selva, com­po­si­trice », Blanche Selva, nais­sance d’un piano moderne, WARSZAWSKI, Jean-Marc, éd., Lyon, Symé­trie, 2010, p. 201–217.
- « Musi­ke­rin­nen in Fran­kreich. Kurze ges­chichte einer lan­gen Pro­fes­sio­na­li­sie­rung », Musik und Eman­zi­pa­tion, GERARDS, Marion et GROTJAHN, Rebecca, éd., Olden­burg, BIS-Verlag, 2010, p. 219–228.
A paraître :
- « Loïsa Puget, “reine de la romance” », Actes du Col­loque Cher­chez la femme !, Espaces fémi­nins dans la culture popu­laire, Uni­ver­sité Jean Mon­net de Saint-Étienne.
- « Blanche Selva com­po­si­trice, de Rosaire (1906) aux Deu Can­çons Ori­gi­nals (1935) », Actes de la Jour­née d’études : Des com­po­si­teurs autour de la Schola Can­to­rum, Uni­ver­sité de la Sorbonne-Paris IV.
- « Les alliés des com­po­si­trices fran­çaises du XIXe siècle », Actes du Col­loque inter­na­tio­nal et plu­ri­dis­ci­pli­naire L’engagement des hommes pour l’égalité des sexes, Ins­ti­tut Émilie du Châ­te­let, Paris.
- Article « Sophie Gail », Dic­tion­naire des femmes des Lumières.
- Cécile Cha­mi­nade et sa sym­pho­nie dra­ma­tique Les Ama­zones (1884), Le Maga­sin du XIXe siècle.
- « “Femmes com­po­si­teurs”, “com­po­si­teurs femmes”, “com­po­si­teurs fémi­nins” : les com­po­si­trices de musique vues par la presse fran­co­phone du XIXe siècle », Actes du Col­loque inter­na­tio­nal et plu­ri­dis­ci­pli­naire Masculin/féminin et presse au XIXe siècle, Uni­ver­sité Lumière Lyon 2.

Catherine Deutsch

Maî­tresse de confé­rences en musi­co­lo­gie (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne)
Doc­teure en musi­co­lo­gie (Paris-Sorbonne/Alma Mater Bologna)
Allo­ca­taire post-doctorale de l’Institut Émilie du Chatelet/Région Île-de-France  (pro­mo­tion 2009)
Mes recherches se foca­lisent sur l’Italie de la Renais­sance et du pre­mier Baroque, et tout par­ti­cu­liè­re­ment sur le madri­gal tar­dif (Gio­vanni de Macque, Carlo Gesualdo). Mes tra­vaux concer­nant les musi­ciennes portent essen­tiel­le­ment sur la per­cep­tion des pra­tiques musi­cales fémi­nines à la Renais­sance et au pre­mier Baroque, la place de la musique dans la construc­tion du genre et de l’identité fémi­nine, et l’analyse des dis­cours sur les musi­ciennes dans les écrits théo­riques huma­nistes (dis­cours, dia­logues), la fic­tion (nou­velles, théâtre, romans épiques) et la poé­sie. Ces recherches m’ont enga­gée égale­ment dans une réflexion sur les liens entre musique et érotisme à la Renais­sance. Après avoir com­plété des madri­gaux lacu­naires de Gio­vanni de Macque, je tra­vaille actuel­le­ment à la res­ti­tu­tion de la par­tie d’alto man­quante du Primo libro de madri­gali a cinque voci de Mad­da­lena Casu­lana (Venise, 1583).
Cur­ri­cu­lum et publi­ca­tions sur le site de l’équipe Patri­moines et lan­gages musicaux
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Tra­vaux sur les femmes, le sexe et le genre

Articles

« Musique et Eccel­lenza delle donne : les musi­ciennes dans les cata­logues de femmes illustres en Ita­lie, de Boc­cace à Cris­to­fano Bron­zini », Actes du col­loque Dis­cours sur l’égalité/inégalité des femmes et des hommes à l’échelle euro­péenne de 1400 à 1800 : Revi­si­ter la Que­relle des femmes, Saint-Étienne, Presses Uni­ver­si­taires de Saint-Etienne (sous presse)
« Défen­seurs ou cen­seurs ? Stra­té­gies de légi­ti­ma­tion et de condam­na­tion des pra­tiques musi­cales fémi­nines dans l’Italie des Cinque et Sei­cento », in Pra­ti­quer la musique au fémi­nin en France et en Ita­lie, de l’Humanisme au Roman­tisme : éduca­tion, repré­sen­ta­tion, déco­rum, éd. Cathe­rine Deutsch et Caro­line Giron-Panel, Lyon, Symé­trie, sor­tie pré­vue en 2013.

Ouvrage col­lec­tif (en préparation)

Pra­ti­quer la musique au fémi­nin en France et en Ita­lie, de l’Humanisme au Roman­tisme : éduca­tion, repré­sen­ta­tion, déco­rum, éd. Cathe­rine Deutsch et Caro­line Giron-Panel, Lyon, Symé­trie, sor­tie pré­vue en 2013.

Com­mu­ni­ca­tions

« Beau­tés divines, femmes savantes ou cour­ti­sanes ? Les femmes et la musique en Ita­lie aux xvie et xviie siècles », Ren­contres des Menus-Plaisirs (Centre de musique baroque de Ver­sailles, mai 2011).
« La musique et l’eccel­lenza delle donne dans l’Italie des Cinque-Seicento », Les musi­ciennes comme objet d’étude : enjeux et méthodes, jour­née d’étude du Centre de Recherche Inter­dis­ci­pli­naire sur les Musi­ciennes (Uni­ver­sité Paris-Sorbonne, mars 2011).
« Défen­seurs ou cen­seurs ? Stra­té­gies de légi­ti­ma­tion et de condam­na­tion des pra­tiques musi­cales fémi­nines dans l’Italie des Cinque et Sei­cento », jour­née d’étude Les pra­tiques musi­cales fémi­nines à l’Époque moderne : dis­cours et réa­li­tés (Centre de musique baroque de Ver­sailles, mars 2011).
« Baciami mia vita : Kis­sing Madri­gals », Annual Mee­ting of the Renais­sance Society of Ame­rica (Venise, avril 2010).
« Musique et ‘excel­lence des femmes’ entre Renais­sance et Baroque », Revi­si­ter la Que­relle des femmes, Les dis­cours sur l’égalité/inégalité des femmes et des hommes à l’échelle euro­péenne de 1400 à 1800, (Paris, SIEFAR – Colum­bia University/Centre Reid Hall, novembre 2011).

Jour­née d’étude organisée

Les pra­tiques musi­cales fémi­nines à l’Époque moderne : dis­cours et réa­li­tés, Jour­née d’étude, Centre de musique baroque de Ver­sailles, 5 mars 2011 (pro­gramme).
Mise à jour : février 2012

Caroline Giron-Panel

Caroline Giron-PanelArchi­viste paléographe
Membre de l’école fran­çaise de Rome (2008–2011)
Conser­va­trice à la Biblio­thèque natio­nale de France
Consa­crés à l’activité musi­cale dans les ospe­dali de Venise, mes tra­vaux s’intéressent à une caté­go­rie de musi­ciennes tout à fait par­ti­cu­lières : celles qui, ayant été accueillies dès l’enfance dans les ins­ti­tu­tions cha­ri­tables véni­tiennes après la mort de leurs parents ou à la suite d’un aban­don, sont deve­nues les « sirènes de l’Adriatique », contri­buant par leur talent musi­cal à la renom­mée artis­tique de la Répu­blique Sérénissime.
Si elles ne sont pas exclu­si­ve­ment consa­crées à l’histoire des femmes, mes recherches abordent néan­moins la ques­tion du genre à tra­vers deux axes pri­vi­lé­giés : celui des stra­té­gies d’ascension sociale mises en place par ces filles et des femmes et celui des repré­sen­ta­tions que leur acti­vité et leurs condi­tions de vie engendraient.
En d’autres termes, il s’agit de répondre à deux ques­tions : la musique pouvait-elle per­mettre à des orphe­lines ou des enfants aban­don­nées, théo­ri­que­ment condam­nées à un des­tin tra­gique, de s’élever au-dessus de leur condi­tion pre­mière ? le sta­tut par­ti­cu­lier de ces musi­ciennes vir­tuoses, béné­fi­ciant d’une for­ma­tion excep­tion­nelle et mises en scène par la Répu­blique pour ren­for­cer le mythe de Venise comme ber­ceau des arts, donnait-il lieu à un dis­cours spé­ci­fique sur la pra­tique musi­cale féminine ?

Publi­ca­tions rela­tives à l’histoire des femmes

Contri­bu­tion à des ouvrages collectifs

« De belles infi­dèles ? Les ospe­dali de Venise dans les rela­tions de voyage du XVIIIe siècle », dans Marie-Luce Pujalte et Véro­nique Meyer (dir.), Le voyage d’artiste en Ita­lie du Nord, Rennes : Presses Uni­ver­si­taires de Rennes, 2010, p. 113–128.
« Gli ospe­dali : luo­ghi e reti di socia­lità », col­loque Donne a Vene­zia : spazi di libertà e forme di potere (sec. XVI-XVIII), Uni­ver­sité Ca’Foscari, Venise, 8–10 mai 2008, dis­po­nible en ligne sur le site Sto­ria di Vene­zia.
« Orfane filar­mo­niche : l’éducation des orphe­lines à la musique dans la Venise du XVIIe siècle », dans Anne Defrance, Denis Lopez et François-Joseph Rug­giu (dir.), Regards sur l’enfance auXVIIe siècle [col­loque, Bor­deaux, 2005], Tübin­gen : Gun­ter Narr, 2007, p. 134–146 (« Biblio 17 », 172).

Articles de périodiques

« Des orphe­lines consa­crées à la musique : essai de défi­ni­tion et étude de l’environnement social et fami­lial des « filles du chœur » des ospe­dali véni­tiens », dans Mélanges de l’école fran­çaise de Rome – Ita­lie, Médi­ter­ra­née, n° 120–1, 2008, p. 189–210.
« Entre église et théâtre : la fugue de deux musi­ciennes véni­tiennes en 1783 », dans Clio, la revue d’histoire des femmes, n° 25, 2007, p. 99–119

Com­mu­ni­ca­tions

« La lyre d’Orphée dans les mains d’une grâce. La for­ma­tion des musi­ciennes dans les ospe­dali véni­tiens (XVIIeXVIIIe siècles) », col­loque Il posto dei bam­bini : infan­zia e mondo degli adulti tra medioevo ed età contem­po­ra­nea, Rome, école fran­çaise de Rome / Sapienza Uni­ver­sità, 5–6 octobre 2009.
« Mythes et réa­li­tés : images fan­tas­mées et sta­tut social des musi­ciennes à Venise (XVIIeXVIIIesiècles) », jour­née d’études Des femmes et de la musique, approches croi­sées, Gre­noble, Uni­ver­sité Pierre Mendès-France, 14 mars 2008.
« Piae vir­gines cho­ris­tae : women musi­cians of the Vene­tian ospe­dali (16th–18th cen­tu­ries) », congrès annuel du Women’s His­tory Net­work, Sou­thamp­ton, Solent Uni­ver­sity, 2–4 sep­tembre 2005.

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